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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 20:18

http://alternativelibertaire.org/spip.php?article4497

Le candidat Sarkozy et l’UMP avaient certifié qu’ils s’attaqueraient sans coup férir à celles et ceux qui osaient abuser du système social français. Chose promise, chose due : en ces temps de crise économique, c’est en priorité contre les malades et les  chômeurs qu’il faut agir.

Responsabiliser : telle est la formule magique, répétée sans relâche par les membres du gouvernement. « Si jamais, quand vous tombez malade, cela n’a aucun impact sur votre indemnité et votre salaire, ce n’est pas très responsabilisant » a affirmé par exemple Laurent Wauquiez, avec sa morgue habituelle [1], reprenant là une vieille antienne de la droite et de l’extrême-droite [2] qui n’ont pas cessé de fustiger, au cours des dernières années, les acquis sociaux conquis au fil du temps par le salariat. Tirant les conclusion de ce fallacieux discours, la droite a pris la décision en novembre de faire passer de trois à quatre jours le délai de carence pour les salarié-e-s du privé – à savoir le laps de temps pendant lequel les travailleuses et les travailleurs malades ne sont pas remboursé-e-s par l’assurance maladie. Par ailleurs, dans le secteur public, les fonctionnaires subiront désormais un jour de carence eux aussi. Une mesure d’équité, serinent à tout vent les porte-parole de l’UMP, en tentant de dresser les salariés les uns contre les autres ; mais la réalité est quelque peu différente.

En fait, un certain nombre d’entreprises privées assuraient, sur la base de conventions collectives particulières et à partir de leurs fonds propres, le remboursement des salariés malades durant les trois jours de carence. Selon le très optimiste – et très sarkozyste – Christian Jacob, près de 75 % des entreprises palliaient de la sorte les insuffisances de la sécurité sociale. Quelle que soit la justesse de cette proportion, il apparaît clairement que le rallongement du délai va contribuer à l’effritement du pourcentage en question. Dès lors, tous les salariés ne seront pas égaux face à la maladie. Les agents publics – fonctionnaires ou non-titulaires – se trouvent quant à eux dans une situation inédite et ne disposent pas de ce genre d’aménagement. Leurs mutuelles vont vraisemblablement s’adapter, au prix d’une révision à la hausse des cotisations. En fin de compte, ce sont les salariés du privé travaillant dans les PME qui souffriront le plus de cette réforme, puisque leurs employeurs n’ont pas les moyens de rembourser leurs jours de carence. Or, c’est dans ce genre d’entreprise que l’on retrouve un nombre important de personnes qui exercent des métiers pénibles, et qui sont par conséquent beaucoup plus exposées au risque de maladie. Plusieurs médecins ont d’ailleurs dénoncé cette injustice patente, à l’image de Claude Leicher, le président du syndicat de généralistes MG France [3].

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Quand on sait combien d’arrêts maladie sont refusés par les salarié-e-s eux-elles-mêmes qui craignent pour leur emploi et subissent déjà les effets de la pression au travail, sous-entendre que les travailleurs et les travailleuses malades sont avant tout des profiteurs, dilapidant sans remords l’argent public, est tout simplement un scandale. D’autant plus quand on songe à la politique menée par Sarkozy depuis son élection : distribution généreuse de cadeaux fiscaux aux riches en début de mandat, suivi par un renflouement massif et inconditionnel des banques… La réforme de la sécurité sociale n’est qu’un élément parmi d’autres, dans cette consécration des inégalités. En témoigne par exemple une autre décision prise en novembre dernier, qui impose un travail mensuel de 7h aux bénéficiaires du RSA – et crée au passage une armée de réserve de travailleurs précaires, au lieu de favoriser la création de nouveaux emplois.

La ligne générale est claire : ériger en coupables celles et ceux qui éprouvent les conséquences destructrices de l’exploitation capitaliste.

Boris (Paris Sud)

[1] Déclaration sur BFM-TV-RMC le 16 novembre 2011.

[2] Rappelons au passage que la dénonciation des fraudeurs est utilisée aussi bien dans le projet présidentiel de l’UMP de 2007 que dans les discours du Front national.

[3] Voir l’entretien accordé à l’Humanité du 16 novembre 2011.

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 13:08

http://www.cnt-f.org/spip.php?article1767

richesses2-2.jpg

Les plus réactionnaires en rêvaient, Sarkozy l’a fait !

Les ministres, à travers différentes déclarations, avaient déjà testé le terrain lors des derniers mois. La réaction sociale s’étant faite attendre certains socialistes ayant même carrément adoubé l’idée – le gouvernement en a profité pour faire passer une des mesures les plus cyniques de toute sa gouvernance.

C’est donc presque fait, les « assistés » qui « profitaient » grassement du RSA vont être remis au travail sept heures par semaine pour des clopinettes. On savait que la droite tentait tout pour affaiblir le Code du Travail, elle l’assomme en créant le « travail non rémunéré ». Sarkozy a revisité ainsi son célèbre slogan de campagne en « travailler plus pour même pas un salaire » !

Mais en plus de ce travail forcé, on se demande ce que vont être les emplois pourvus par ces Rsastes ? Le gouvernement parle, par exemple de les faire travailler dans les écoles. On peut légitimement se demander s’ils ne vont pas remplacer les personnels déjà en place qui, une fois revenus au RSA, pourront ensuite retourner bosser gratos ?

Poursuivre la déconstruction de la Sécu.

Décidément pas une semaine ne passe sans que la Sécu ou les systèmes de solidarité ne soient attaqués. Après les déremboursements de médicaments, les plus faibles revalorisations des prestations sociales ou l’avancement de la réforme des retraites c’est au tour des congés maladie de payer. En ajoutant un jour de carence aux salariés du privé et en en créant un pour ceux du public, le gouvernement envoie un message fort aux salariés : on détricotera le système de santé social pierre par pierre.

Pourtant toute cette esbroufe autour de la lutte contre les « fraudes sociales » ne réussit pas à dissimuler la réalité des chiffres. En effet, les rapports officiels attestent que les détournements de financements représentent 80% des pratiques de fraudes sociales ! Oui, 80% de la fraude est le fait des employeurs. Pourtant le gouvernement refuse obstinément de mettre en place quoi que ce soit de ce côté-là.

Comme à chaque annonce, Sarkozy tape sur les plus pauvres pour mieux sauver les parts du gâteau des possédants. Il en profite aussi pour diviser un peu plus la population, entre « bons français qui travaillent » et « assistés qui profitent des allocations ».

La CNT rappelle que seul un mouvement social large et organisé par la base pourra faire reculer ces politiques anti-sociales.

 

- Lire la campagne "Répartition égalitaire des richesses et du temps de travail  : http://www.cnt-f.org/campagne/

- Lire le tract : http://www.cnt-f.org/campagne/images/stories/tracts/tract-partageons-les-richesses.pdf

 

nous-ne-travaillons-que-pour-leur-profit-partageons-les-ric.jpg

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 23:02

La CNT organise à Paris un rassemblement de soutien au mouvement étudiant anglais contre la hausse des frais d'inscription et les coupes budgétaires :

 

Jeudi 18 novembre à 18h
Place de la Sorbonne
Métro Cluny La Sorbonne

 

CNT solidarité avec le mouvement étudiant en GB

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Hausse des frais d’inscription  et coupes budgétaires
Alors que les libéraux-démocrates, membres de la coalition au pouvoir, s’étaient engagés à abolir les frais d’inscription à l’université, David Willetts, le secrétaire d’Etat britannique conservateur chargé des universités, a ­annoncé en octobre que le coût d’une année à l’université pourrait désormais s’élever à 9 000 livres par an (10 597 euros), soit près du double du montant actuel. Rappelons que les frais de scolarité ont déjà triplé ces vingt dernières années, interdisant l’accès à l’éducation supérieure d’une immense majorité de la population. Le gouvernement prévoit par ailleurs de réduire la part allouée à l’éducation dans son budget d’environ 40 % dès 2012.


50 000 étudiants défient le gouvernement
C’est pourquoi le 10 novembre, près de 50 000 étudiants et travailleurs de l’éducation se sont rassemblés à ­Londres pour manifester contre cette augmentation des droits d’inscription et les coupes budgétaires.
Pendant la manifestation, plusieurs centaines d’étudiants ont décidé d’occuper les locaux du parti conservateur. Depuis les bâtiments de Millbank, les occupants ont fait circuler le communiqué suivant : « Nous sommes opposés à toute coupe budgétaire et à la marchandisation de l’éducation. Nous occupons le toit du siège du parti conservateur afin de démontrer notre opposition au système conservateur qui consiste à attaquer les pauvres et à venir en aide aux plus riches. Ce n’est qu’un début. »

Des tabloïds au service  de la répression
Dans les heures qui ont suivi l’annonce de l’occupation, le premier ministre, le maire de Londres ou encore Aaron Porter, président de la National Union of Students 1, ont condamné les faits en les qualifiant de « violence et d’irresponsabilité » d’une « minorité »  non « représentative » « d’idiots » et « d’extrémistes ». Le Daily Mail titrait dès le lendemain sur le « détournement d’une manifestation de classes moyennes par les anarchistes ». Alors que plus d’une cinquantaine d’arrestations ont eu lieu et que la police, ainsi que certains tabloïds, sont lancés dans ce qu’un appel collectif relayé par la National Campaign Against Fees and Cuts 2 dénonce comme une « réelle chasse aux sorcières », la solidarité s’est déjà mise en marche outre-Manche.

Où est la violence ?
Le 11 novembre, les étudiants de Manchester ont occupé pacifiquement une partie de leurs locaux pour lutter contre la privatisation de leurs universités. Des personnels et étudiants du Goldsmiths College ont également tenu à témoigner publiquement leur solidarité avec les occupants de Millbank en rappelant que la « violence réelle […] n’est pas celle  liée aux fenêtres brisées mais à l’impact destructeur des coupes budgétaires et de la privatisation… ».

Un contexte  européen de privatisation de l’enseignement
Les années précédentes, en Grèce, en Allemagne, en Italie, et plus récemment encore à Dublin, les étudiants ont amorcé des luttes contre la politique européenne de privatisation de l’enseignement supérieur et de mise en concurrence des établissements. L’éducation, en devenant un « marché », s’assujettit aux mêmes règles économiques qu’une entreprise : coupes budgétaires, nécessaire rentabilité passant par la hausse des frais d’inscription, restructuration et licenciements, utilisation de personnels précaires.

Solidarité internationale
Le syndicat CNT de l’éducation, et ses sections Supérieur Recherche, tiennent à affirmer leur solidarité avec la lutte des étudiants et personnels des universités en Grande-Bretagne. Leur lutte est la notre.
Contre la privatisation européenne des universités, la précarisation des personnels, et contre la répression des mouvements sociaux, « solidarity with the National Campaign against Fees and Cuts ».

Confédération Nationale du Travail (CNT)
Syndicat de l’Education,
Sections Supérieur/Recherche
33, rue des Vignoles, 75020 Paris
06 08 80 78 86
educ.rp@cnt-f.org
http://www.cnt-f.org

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 21:53

http://www.cnt-f.org/spip.php?article1408

De l’argent, il y en a dans les poches de Guillaume Sarkozy !

Pourquoi avoir occupé symboliquement le siège de Malakoff Médéric ?

 !cid part2 05000307 07090403@cnt-f 

L’explication est assez simple : Malakoff Médéric, dirigée – est-ce un hasard ? – par Guillaume Sarkozy, frère aîné du président des riches, a déjà préparé l’application de la contre-réforme des retraites...

Cette entreprise, premier groupe paritaire de protection sociale en France, a créé récemment avec la Caisse nationale de prévoyance (CNP Assurances, premier assureur de personnes, qui assure notamment la gestion des régimes Préfon, fonds de pension destiné aux agents de la fonction publique, et Fonpel, fonds de pension destiné aux élus locaux), une société appelée Sevriena, dont le but est de rafler le marché juteux de l’épargne retraite à partir de janvier 2011...

Preuve en est le document confidentiel de mars 2009 disponible sur le site du journal Politis, intitulé : « Projet de regroupement des activités d’épargne retraite et d’épargne salariale de CNP assurance, de Malakoff Médéric et de Quatrem » : « À l’horizon 2020, une baisse du taux de remplacement de l’ordre de 8 % est attendue pour une carrière complète. Cette baisse est toutefois variable selon le niveau du salaire et le profil de carrière [...]. Pour les salariés qui auront subi des “trous” de carrière et pour les générations qui prendront leur retraite après 2020, la baisse du taux de remplacement sera plus forte ». Le montant potentiel de collecte d’épargne retraite nécessaire pour financer le maintien du niveau de vie des futurs retraités en 2020 est estimé – dans ce document – à une belle somme « comprise entre 40 et 110 milliards d’euros, suivant les hypothèses de comportement des individus ».

 

!cid part1 06020102 09030406@cnt-f 

Et encore une fois, comme par hasard, le projet de loi du gouvernement comporte un titre V, peu ébruité par les médias, qui vise à développer la retraite par capitalisation : « Mesures relatives à l’épargne retraite. »

Nous aurait-on encore menti ? La réforme actuelle n’aurait-elle pour but que de faire baisser les pensions par répartition afin d’imposer à ceux qui en auront les moyens de souscrire à des retraites individuelles par capitalisation ? Le calendrier extrêmement bien articulé de la création de la nouvelle entreprise de Guillaume Sarkozy et de la réforme de son frère chef de l’État semble finalement un hasard bien préparé...

Le projet du gouvernement et du patronat (Guillaume Sarkozy a d’ailleurs été vice-président du Medef jusqu’en 2006) est clair : détruire petit à petit le régime de retraite par répartition en baissant le niveau des pensions et en forçant de fait les salariés à avoir recours à la retraite par capitalisation... engraissant ainsi encore une fois des entreprises privées !

Face à la casse des retraites par répartition et au népotisme, ne baissons pas la garde. Prenons sur les profits pour payer les retraites ! Aujourd’hui à Médéric-Malakoff ; demain on continue !

Confédération nationale du travail (CNT-RP)
et Solidaires Paris.

 

Vidéo de l'action :

 





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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:17

http://www.cnt-f.org/spip.php?article1405

Après plusieurs semaines de lutte, la production des douze raffineries françaises est toujours arrêtée et les actions se multiplient dans tous les secteurs professionnels. Ne lâchons rien ! Grève générale pour la justice sociale !

Images vidéo : Sami (Paris, 12 octobre 2010) - Photo : CNT 30 (Nîmes, octobre 2010) - Montage du clip : Eric (CNT 59) - Durée : 39 secondes.

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 09:08
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 20:00

http://www.cnt-f.org/fte/spip.php?article2983


Un militant CNT de Lille a transormé en fichier vidéo le très instructif  "Retraites : ce qu’on ne nous dit pas" réalisé par le collectif villefranchois "Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites".
N’hésitez pas à faire « pause » sur les textes les plus longs afin de pouvoir les lire plus facilement.

 

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 17:29

Appel de la CNT :

La CNT se retrouvera dès midi au même endroit que le 2 octobre, donc au métro Filles du Calvaire, face au Cirque d'hiver, à Paris
En guise de contribution au débat, le texte du dernier tract de la RP :

Arrêtons de tourner autour du pot : pour gagner c'est maintenant !

Après 6 journées de grèves et de manifestations, plusieurs secteurs ont voté la reconduction de la grève, notamment dans les raffineries, dans le rail, dans l'éducation, La Poste, etc. De même, au niveau interprofessionnel dans certains départements, des intersyndicales appellent à généraliser la grève. Enfin ! C'est une incontestable bouffée d'air pour la lutte et nous voulons les saluer.

Maintenant, il nous appartient à toutes et tous, que l'on soit salarié-e-s, chômeurs, précaires, étudiant-e-s ou retraité-e-s, de ne pas laisser ces différents secteurs isolés et de redoubler d'efforts pour convaincre de la nécessité de les rejoindre dans cette grève reconductible, seule capable de faire reculer le gouvernement et d'arriver au retrait de la réforme des retraites.

Aujourd'hui, nous ne sommes pas dans un jeu de rôle où chacun avance des chiffres de manifestants ou menace le plus à la télévision... Nous sommes bel et bien en plein coeur d'un combat social entre deux classes. D'un côté, celle des patrons et de leurs exécutants gouvernementaux, qui cherchent à préserver leurs privilèges et leurs profits. Et, face à eux, les travailleurs, qui cherchent à défendre leurs droits sociaux durement acquis et à en conquérir de nouveaux, fondés sur une répartition égalitaire des richesses.

Il ne s'agit pas de parler de « radicalisation possible » ou de « ne rien lâcher », il s'agit de le faire. Soyons clairs. Soit nous voulons réellement nous donner les moyens de gagner ce combat, et la grève générale reconductible avec blocage économique du pays est notre seule arme susceptible d'imposer le retrait du projet de loi. Sinon, si les centrales syndicales en restent aux déclarations de principes plus ou moins énervées, la défaite est assurée...

Le gouvernement et ses donneurs d'ordre patronaux se moquent éperdument des manifestations, quel que soit le nombre de personnes qui défilent ou la fréquence des mobilisations. Ils n'ont même de cesse de le répéter.

Il est de la responsabilité des organisations syndicales de tenir un discours clair aux salariés. Le choix est simple : avouer la défaite et ranger les banderoles ou généraliser dès maintenant la grève reconductible. Pour la CNT, il est hors de question de céder sans avoir essayer. Nous appelons donc tous les travailleurs et syndicats, quelles que soient les étiquettes à se coordonner et à lancer sans attendre les grèves reconductibles nécessaires à la victoire et à organiser des blocages économiques, dans les zones industrielles et partout où nous produisons les richesses. Avec la précarité croissante, les contrats d'intérim et autres, nous savons bien que tout le monde ne peut faire grève. Aidons-les en ciblant la seule préoccupation du patronat : son portefeuille.

Ce n'est pas au patronat de faire la loi.

C'est nous qui produisons, donc c'est nous qui décidons !

Riposte syndicale, grève générale !

IMGP8475

Manifestation du 12 octobre 2010

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 22:13

http://groupeanarchistejesfuturo.over-blog.com/article-gaz-et-matraque-contre-les-infirmieres-anesthesistes-58237883.html

Nouvelle journée d'action pour les IADE qui poursuivent la lutte pour l'obtention de véritables négociations. Après avoir envahi les Champs Elysées, les infirmiers anesthésistes ont joué au chat et à la souris avec les forces de l'ordre sur le trajet qui conduisait le cortège au Ministère de la Santé.
Brutalisés et gazés à plusieurs reprises, les IADE ont tenu bon jusqu'à l'évacuation finale de leurs négociateurs.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 21:43

Valérie, Déléguée syndicale et élue du CE, LICENCIÉE !!!

La Direction a obtenu l’autorisation de licencier une salariée protégée : Valérie, Déléguée syndicale CNT, élue au Comité d’entreprise.
Du dossier conséquent que celle-ci a présenté pour sa défense, des preuves qu’elle a apportées, rien n’a été pris en compte. Ni par la Direction, ni par l’Inspection du Travail.

Alors qu’elle avait dénoncé dès octobre 2009 le harcèlement dont elle faisait l’objet (baisse continuelle de ses activités, compte-rendu d’entretien professionnel 2009 tronqué et inexact que sa chef de service refusait de réviser) en alertant le Directeur général adjoint, alors qu’elle avait aussi alerté les délégués du personnel, puis saisi le CHSCT en janvier 2010, C’EST ELLE QUI SE RETROUVE ACCUSÉE DE HARCELER SES COLLEGUES DE TRAVAIL !

Sans attendre les résultats de l’enquête ouverte par le CHSCT, refusant aussi d’attendre que le cabinet d’expert mandaté pour l’expertise psychosociale mène une enquête impartiale, la Direction a très rapidement tranché : LICENCIEMENT !

Il s’agit d’une enquête à charge menée contre elle !

Sur la foi de témoignages à charge pour lesquels aucune preuve tangible n’a été communiquée, une mère célibataire de 45 ans va perdre son travail dans un contexte de crise économique tenace. On la sacrifie sans autre forme de procès.

Pourquoi Valérie ?

Parce qu’en tant qu’élue CE et déléguée CNT elle incarne une résistance devant une direction qui s’évertue à rogner peu à peu nos acquis sociaux. Elle a toujours été présente quand il a fallu défendre les salariés, notamment au cours de différents dossiers et négociations.

Ceci intervient au lendemain de la décision de justice autorisant une enquête pour risques psychosociaux au sein de la Cinémathèque française. Les éléments présentés par le CHSCT ont été examinés par la justice qui, au vu de l’ampleur du malaise des salariés, a reconnu que l’intervention d’un cabinet d’expertise se justifiait pleinement.
Le malaise de certains a permis de manière complaisante le licenciement Valérie !

Cette décision de licencier une salariée protégée est l’aboutissement d’un processus que nous dénonçons depuis des mois.
Est-ce un hasard ?

► En quelques mois, pour des motifs futiles, sept salariés se sont vu convoqués pour sanctions disciplinaires, tous élus des instances salariales.
► Le taux de démissions s’est accru de façon symptomatique.
► Les arrêts maladie pour dépression, provoqués par un harcèlement hiérarchique, se succèdent.

Pendant ce temps la Direction prépare une réorganisation de nombreux services pour 2011.

Malgré les demandes des fédérations CGT culture et CNT communication-culture-spectacle représentées dans l’entreprise, la direction refuse toute discussion !

En intimidant et en éliminant les représentants du personnel les plus combatifs, la Direction aura les mains libres pour imposer toutes ses volontés. Les dirigeants de la Cinémathèque veulent-ils mettre en place un système de management pervers, semblable à celui - tristement célèbre - qui a sévi à France Télécom ?

À propos de France Télécom : le Directeur Général de cette entreprise, où il fait bon vivre et mourir, vient d’être nommé par le Ministère de la Culture Personnalité Qualifiée à la Cinémathèque française, au sein du Conseil d’Administration!

Autre bonne nouvelle : Bertrand Méheut est nommé lui aussi Personnalité Qualifiée au sein du conseil d’administration. Bertrand Méheut, c’est le président de CANAL+, qui suivant la doctrine patronale pour « redresser l’entreprise » est responsable de plusieurs plans de licenciements (de très nombreux salariés sont victimes de cette purge, depuis 2003 le Groupe Canal+ passe de 5000 salariés environ à ... 2500 ! 375 salariés virés, des milliers externalisés... Source CFE CGC Canal+ - communiqué du 08/03/2010 : http://cfecgc-canal.blogspot.com/2010/03/bertrand-meheut-8-reussites-1-echec.html).

Accepter le licenciement d’un(e) délégué(e) syndical(e), de quelque appartenance qu’il soit, c’est mettre en danger l’ensemble des salariés.
Au-delà de la Cinémathèque française, c’est la légitimité du droit syndical dans son ensemble qui est ainsi remise en cause !

Vous pouvez également adresser des messages de soutien à l'adresse suivante : intersyndicale.cinematheque@gmx.com

 

Signer la pétition

 

0012

 

 

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