Stop exportation !
La Russie n'est pas une poubelle... Depuis plus de vingt-cinq ans, Greenpeace se bat contre les exportations de déchets nucléaires d'EDF et Areva vers la Russie. Les industriels français envoient chaque année environ quatorze mille tonnes d'uranium appauvri en Sibérie.
Des actions de plus en plus fréquentes
Déjà en 1984 Greenpeace était intervenue sur ces exportations pour les dénoncer. En 2005, c'est dans le port du Havre que Greenpeace avait interpellé les pouvoirs publics pour demander un moratoire sur ces convois. Depuis décembre 2009, les envois de déchets vers la Russie ont été bloqués à trois reprises de Cherbourg à Pierrelatte.
Un combat qui s'intensifie
Ces exportations sont intolérables et Greenpeace a décidé de faire tout ce qui est son pouvoir pour ne laisser passer aucun convoi sans entrave.
Gràce à votre soutien, Greenpeace fera la différence !
Nous comptons sur votre soutien pour nous permettre d'obtenir un moratoire immédiat de la part de Jean-Louis Borloo sur ces exportations scandaleuses. Vous êtes déjà plus de 9600 à avoir envoyé une lettre au ministre.
Pour envoyer un courrier. Les déchets Depuis le début des années 1970, EDF et Areva exportent des déchets nucléaires vers la Russie. Les convois ferroviaires traversent toute la France en quelques jours pour arriver à Cherbourg ou au Havre où les déchets sont chargés sur un cargo qui les achemine en Russie. Ce circuit est très régulier, c’est environ 600 tonnes de déchets nucléaires français qui sont exportés tous les 15 jours depuis des années. En 2005 déjà, et, plus récemment fin 2009, Greenpeace a largement perturbé le départ du navire vers la Russie. Cette année, Greenpeace s’est déjà mobilisée à Cherbourg et au Tricastin pour empêcher le train d’arriver à bon port. Le Haut comité sur la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN) a été officiellement saisi par le ministre de l’Écologie et de l’Énergie Jean-Louis Borloo et l’Office parlementaire des choix technologiques, afin de tenter de faire la lumière sur le trafic d’Areva et EDF. Le HCTISN doit rendre son rapport dans le courant du mois de mars.
En attendant, Greenpeace demande aux pouvoirs publics et en particulier à Jean-Louis Boorlo un moratoire immédiat sur ces exportations de déchets nucléaires. Plus d'information.